Accompagné d’une délégation de l’USTG (Union Syndicale des Travailleurs de Guinée), le camarade Aboubacar Soumah a fait un compte rendu de son dernier voyage en Suisse (Genève), où il a pris part à la 108ème conférence internationale du travail, tout en lançant encore des piques à ses confrères de l’autre camp de l’USTG. C’était au cours de l’assemblée générale du SLECG de ce samedi 29 juin.

Face à un parterre d’enseignants qui lui avait d’ailleurs réservé un chaleureux accueil pour son retour au pays, Aboubacar Soumah a d’abord précisé qu’il n’a pas été à Genève en tant que secrétaire général du SLECG, mais plutôt en tant que 2ème secrétaire adjoint de l’USTG.

Selon lui, « seule l’USTG qui est dirigée par le camarade Sow Abdoulaye a reçu l’accréditation de la CSI (Confédération Syndicale Internationale) pour prendre part à cette conférence, malgré le fait que nous avons été empêchés par notre gouvernement… Donc à Genève, nous portions des badges de la CSI. Nos camarades d’en face (l’autre branche de l’USTG, Ndlr), qui sont aujourd’hui en train de raconter du n’importe quoi, n’ont pas été invités par la CSI ».

« N’eût été le camarade Amadou Diallo qui est le secrétaire général de la CNTG et en même temps vice-président d’une organisation africaine, c’est grâce à ce dernier que les camardes qui parlent maintenant-là ont eu l’invitation pour être à Genève, avec l’appui bien entendu du gouvernement guinéen », a-t-il souligné.

Plus loin, le leader du SLECG a révélé que dans la salle qui regroupait toutes les organisations syndicales au cours de cette conférence de la CSI, c’est le camarade Abdoulaye Sow qui a pris la parole au nom de l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée. Avant d’ajouter : « Notre consœur Kadiatou Bah aussi a pris la parole et a dit ceci : “Moi, ma préoccupation est celle-ci. Pourquoi la CSI ne nous a pas invités, alors que nous avons tenu notre congrès en bonne et due forme et nous avons adressé tous les documents à la CSI ? ” C’était la seule question qu’elle avait posée… En réponse à sa question, le secrétaire général a dit que c’est une question qui ne peut pas être débattue dans la salle et qu’il renvoie ça en Guinée ».

À en croire Aboubacar Soumah, « ils (CSI, ndlr) ont dit à Abdoulaye Camara, qui est le secrétaire de l’autre camp de l’USTG, que son congrès n’est pas légal ; parce que ledit congrès avait été reporté par le secrétaire général Louis Mbemba Soumah et que ce n’est pas un gouverneur ou un préfet qui doit signer un procès-verbal… »

Mohamed Soumah pour Guinee7.com    

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