Dans le cadre de la réunification des factions syndicales issues de l’USTG, promise par les différents protagonistes lors du symposium du camarade Louis Mbemba Soumah, la commission mise en place à cet effet à entamer une série de rencontres avec les entités concernées.

Après les deux factions du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), ladite commission a rencontré, ce vendredi 27 novembre, l’aile de l’USTG (Union Syndicale des Travailleurs de Guinée) dirigée par Abdoulaye Sow.

Au sortir de cette rencontre qui a duré plus d’une heure, Madame Guilao Joséphine Leno, présidente de la commission de réconciliation a fait savoir : « les secrétaires généraux se sont engagés et ont regretté ce qui s’est passé et ils nous ont tous dit qu’ils étaient partant pour une réconciliation sincère et que toute la vérité soit dite… On a rencontré entre guillemets les deux SLECG et pour le respect de la mémoire de Louis M’bemba Soumah nous avons dit qu’on va commencer par la base à laquelle il a appartenu jusqu’à son dernier souffle. »

Selon elle, « il n’est jamais trop tard pour bien faire… et rien n’est impossible chez Dieu… Ça prendra le temps que ça prendra, ce n’est pas une course de vitesse, c’est une course de fond… L’entretien s’est bien passé, on a parlé en syndicaliste ».

De son côté, le camarade Abdoulaye Sow a au nom de sa centrale syndicale, dit être inébranlablement engagé pour cette réconciliation, afin de sortir de la crise qui, selon lui, n’a que trop duré.

« Nous allons démontrer à la face du monde, donner une leçon aux Guinéens que le dialogue tant dans le passé que maintenant, nous permettra de trouver la solution à tous les problèmes qui assaillent la vie nationale et le monde syndical. Nous sommes engagés pour cette réconciliation, nous voulons aujourd’hui que tout le monde revienne dans la famille, dans la maison. Vous savez avec la bonne volonté on peut tout réussir », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le camarade Sow a rassuré que sa structure fera tout pour que « le temps soit écourté, afin que nous trouvions rapidement solution à ce problème qui nous gêne et qui ne nous permet pas d’être fiers de représenter les travailleurs, mais aussi jouer notre rôle de défendre le travail et les travailleurs ».

Mohamed Soumah pour Guinee7.com