Dans le cadre de la célébration de ses 100 jours, le Conseil national de la transition a initié des rencontres d’échanges et de partage avec les acteurs sociopolitiques. La rencontre tenue ce jeudi a eu pour cadre le Palais du peuple et a réuni politiques, acteurs de la société civile, élus locaux et les représentants des associations de presse.

Pour la circonstance, trois groupes d’écoute et de travail, à savoir le panel du groupe politique, le panel de la société civile- Organisations syndicales et le panel des élus locaux et chefs de quartiers ont été constitués à cet effet.

A l’ouverture des travaux, le président de la commission Affaire étrangère, Sorel keita a précisé que le CNT n’était pas le représentant des forces vives. « Nous on vous dit, nous ne sommes pas des forces vives, nous sommes un organe législatif chargé de voter les lois et d’élaborer une constitution. En réalité nous ne sommes pas concernés par l’article 77. Nous sommes le CNT, nous sommes un organe de la transition mais, nous ne sommes pas le CNRD. Et l’article 77 dit la durée de la transition est fixée en commun accord entre les forces vives et le CNRD. On partage deux lettres avec eux, CN c’est tout », a-t-il précisé.

Au terme des travaux, le président du parti ADC BOC, Dr Ibrahima Sory Diallo, membre du groupe G58 -les partis contre les 36 mois de transition-, a rappelé les raisons de sa présence à cette réunion. « Je suis venu leur rappeler comme c’est un Conseil national, je n’ai jamais eu l’occasion de les rencontrer, ils m’ont envoyé une lettre et c’est pourquoi je suis venu pour les remettre à l’ordre par rapport à tout ce que j’avais envisagé comme position contre eux. Monsieur le président du CNRD doit comprendre que le CNT dont il disait hier c’est les forces vives reconnaissent eux-mêmes qu’ils ne sont pas forces vives », a-t-il indiqué.

Thierno Abdoul Barry pour guinee7.com