Dans un document de 20 pages remis à la presse, le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, a ordonné au parquet de Dixinn d’engager des poursuites judiciaires contre Alpha Condé et plusieurs dignitaires de son régime. Parmi ces dignitaires figurent Mohamed Diané,  Naby Youssoufou Kiridi Bangoura, Damantang Albert Camara, Tibou Kamara, Mouctar Diallo,  Sanoussy Bantama Sow, Ibrahima Kassory Fafana, Ibrahima Kalil Kaba, tous anciens ministres.

Également, les présidents d’institutions d’alors, en l’occurrence Amadou Damaro Camara de l’Assemblée nationale, Mohamed Lamine Bangoura de la Cour constitutionnelle et Claude Kory Koundiano de l’Assemblée nationale.

Des officiers des services de défense et de sécurité sont aussi visés. Il s’agit entre autres de général Ibrahima Baldé, de la gendarmerie nationale,  général Ansoumane Camara alias Baffoé, de la police ;  Aboubacar Fabou Camara de la DPJ et Mohamed Lamine Simakan ancien commandant de la B.I.R ( Brigade d’intervention Rapide).

Les anciens députés comme Alhousseny Makanera Kaké,  Souleymane Dounoh Keita, Domani Doré  et Zenab Camara font aussi partie.

15 chefs d’accusation sont énoncés contre eux. Ce sont : Des atteintes volontaires à la vie humaine notamment le meurtre, assassinat et complicité de meurtre et d’assassinat ;

Des atteintes involontaires à la vie et complicité d’atteinte involontaire à la vie et de complicité ; Des atteintes à la personne constituées par les disparitions forcées, détention, enlèvements ou tout autre forme de privation de liberté et de complicité ; Des atteintes volontaires à l’intégrité physique ou psychique de la personne, la torture ou traitements cruels inhumains ou dégradants et de complicité ; Des coups, blessures et violences volontaires et de complicité ; Des atteintes involontaires à l’intégrité de la personne, menaces de mort et voie de fait et de complicité ; Des agressions sexuelles et de l’attentat à la pudeur notamment le viol et la complicité ; La mise en danger de la personne ou des risques causés à autrui et de complicité ; Des atteintes aux libertés de la personne notamment l’enlèvement, la séquestration et la complicité ; Des atteintes à l’économie nationale et de complicité ; Des atteintes volontaires à la vie humaine notamment le meurtre, assassinat et complicité de meurtre et d’assassinat; Des atteintes involontaires à la vie et complicité d’atteinte involontaire à la vie et de complicité; Des atteintes à la personne constituées par les disparitions forcées, détention, enlèvement ou tout autre forme de privation de liberté et de complicité; Des atteintes volontaires à l’intégrité physique ou psychique de la personne, la torture ou traitements cruels inhumains ou dégradants et de complicité; Des coups, blessures et violence volontaire et de complicité ; Des atteintes involontaires à l’intégrité de la personne, menaces de mort et voie de fait et de complicité ; Des agressions sexuelles et de l’attentat à la pudeur notamment le viol et la complicité ; La mise en danger de la personne ou des risques causés à autrui et de complicité ; Des atteintes aux libertés de la personne notamment l’enlèvement, la séquestration et la complicité, …

Selon le document ces faits sont prévus et punis par le Code pénal et la loi relative à la Cybersécurité et à la protection des données à caractère personnel en République de Guinée.

Il faut noter que ces poursuites font suite à une dénonciation effectuée par le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) près le procureur général de la Cour d’appel de Conakry.

 Bhoye Barry pour guinee7.com 

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