J’ai lu avec amertume et dégoût une certaine déclaration datée du 7 Avril 2014, correspondant à la 1ère session de la nouvelle Assemblée Nationale. Une mauvaise manière d’entamer la législature. Mais, connaissant les visées de cette déclaration dont certains journaux s’en sont fait l’écho, c’est le contraire qui aurait étonné !

Ladite déclaration m’offre l’opportunité de parler en si peu d’un homme qui a fait don de sa personne pour la défense des intérêts du peuple de Guinée, droits indivis menacés par des anarchistes retranchés au sein de groupement politique. Est-il besoin de rappeler qu’un parti politique s’est fait saborder par l’ingéniosité malhonnête de grands bandits, vautours politiciens en mal de légitimité pour créer un autre ? Arrêtons-là pour cette manche.

En revenant à notre sujet on est porté à savoir, qui est véritablement Monsieur Alhassane CONDE, garant et respectueux des valeurs démocratiques et de l’équité entre les partis politiques, le défenseur  de la légitimité et de la légalité constitutionnelle que certains ont  le toupet de discréditer et de vouloir trainer dans la boue ?

Au risque de tomber dans l’éloge sans réserve, on pourrait gaillardement affirmer que Monsieur Alhassane CONDE est un homme intègre, un Ministre de la République, un homme d’Etat charismatique qui a l’essence de la prospective de la vision du sens de l’Etat. Certes, il est caractérisé par un franc parlé qui tranche avec la langue de bois et la rhétorique politicienne des piètres personnages. Evidemment, c’est cette qualité humaine qui dérange ses détracteurs acharnés, dont les discours sont âpres et désobligeants à son encontre. Ceux-ci répugnent et détestent ceux-là qui les tiennent tête ou les toisent avec dédain sans scrupules de pied en cape. Toutefois, il est de notoriété  qu’il n’est point poltron et qu’il assume avec courage et véhémence ses positions à travers des propos honnêtes, francs, courageux, empreints de sincérité qu’il n’hésite pas à prononcer à souhait.

Mieux, comme je l’ai si bien dit, il n’est pas habité par la peur, ne cède pas à la panique ou au découragement, ni aux menaces. Par-dessus tout, il est le sédatif des maux causés au peuple par les vandales des manifestations de rue qui attisent de façon récurrente   les violences inouïes qui entravent les libertés individuelles et collectives à chaque sortie tonitruante.

A l’analyse, la fameuse déclaration contre Monsieur Alhassane CONDE, n’est qu’une pétition de principe, injurieuse dans la forme et inconsistante dans le fond, à l’encontre d’une personnalité au-dessus du doute et du soupçon. Une déclaration avilissante, un opprobre, vide de l’éthique de la morale, indigne de la part ceux qui revendiquent d’être à la conquête du pouvoir.

Dans ce combat mal engagé, il est triste et écœurant de constater aujourd’hui que certaines stations de radios partisanes à obédience idéologique de certains partis politiques antirépublicains, s’écument de rage à surchauffer ce faux débat outrageant animé par des hommes lige. Ce comportement puéril déshonore la crédibilité de ces stations radios à sensation mal jaugée. Une attitude qui interpelle les organes de régulation interne des médias privés qui, en excluant le Conseil National de la Communication (CNC), de ce fait, ont l’obligation de consentir l’autocensure   pour sauver le sacerdoce et redorer leur image écornée à tout bout de champ par des émissions à règlements de comptes (Soit dit en passant). Mais, comme le chien aboi, la caravane passe, il appartient au peuple de juger de la moralité de ses mandants indignes de le représenter avec grandeur, respect et considération. Au peuple de dire à ces véreux troubadours irrévérencieux, halte : Allez, ouste, dehors indignes représentants.

N’en déplaise, au-delà d’être Ministre de la République, ès-qualité, Monsieur Alhassane CONDE est un intellectuel qui ne correspond nullement à la description galvaudée que vous lui prêtez à dessein.

Il est évident que c’est un intellectuel inscrit au cénacle  des sommités internationales dans ses domaines de compétences avérées. Personne ne dirait le contraire s’il n’est de mauvaise foi.

Partez demander de sa valeur intrinsèque enviée au cercle des spécialistes en décentralisation, développement local, planification du développement, sciences économiques, j’en passe pour le peu. Donc, ce n’est pas un billet malsain à reléguer  dans la poubelle de l’oubli qui peut salir la valeur incontestable de l’éminent Dr. Alhassane CONDE. Surtout, quand il s’agit de revanchards en perte de vitesse qui continuent à ruminer le remords de la défaite électorale de la présidentielle de 2010.

Je vous apprends que cet homme que vous tentez de salir avec impudence  est un Docteur attitré, confirmé sur titre de la célèbre école allemande dont on ne pourrait douter du sérieux de la qualité de l’enseignement académique de rigueur, sans complaisance, qui fait sa réputation planétaire. Tellement modeste, il n’affiche presque jamais ce grade conquis au mérite. En plus, il est une référence dans la sous-région et en Afrique, voire outre-Atlantique dans ses spécialités dont les fondements édifient les sociétés modernes démocratiques des temps actuels. Attention, ne passez pas au ridicule même si vous êtes navré des vérités  crues de Monsieur Alhassane CONDE, sinon vous passerez à la trappe. Vous ne pouvez pas vous souvenir de son combat au compte de la société civile auprès des forces vives de la nation, pour l’avènement de la vraie démocratie en Guinée. Il est un des ténors de cette lutte historique qui a permis l’éclosion d’une ère nouvelle avec des acquis qui confortent le contexte actuel. A défaut de le lui reconnaitre, foutous-lui la paix.

En réalité, on comprend que le nom de Monsieur Alhassane CONDE, en sa qualité de Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, crée la trouille chez les fauteurs  de trouble, les trublions de la diversion politicienne  qui ne souhaitent  pas avoir sur leur chemin au cours des futures échéances électorales, car il représente un rempart  infranchissable par les fraudeurs électoraux. Oui, cet homme, en chair et en os, Monsieur Alhassane CONDE, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, fort de la mission régalienne de l’Etat d’assurer la garantie du plein exercice des droits des citoyens, est capable de tenir  front aux frondeurs ; capable de démêler et de déjouer les stratégies de fraudes concoctées et échafaudées dans les laboratoires qui ont accouché des ‘’victoires malpropres’’ des élections législatives du 28 septembre 2013. Soyez rassurés : Avec Monsieur Alhassane CONDE, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, ça suffit les intimidations, les violations flagrantes de la loi, l’impunité envers les casseurs d’édifices privés et publics, dans la mesure où il est rassuré de la solidarité gouvernementale pour faire front aux dérapages anticonstitutionnelles pour sauver l’Etat de droit en édification en Guinée. Plutôt, vivement le respect de la loi et des fructueux débats parlementaires que les dérives des éternelles contestations par les désordres de rue.

La leçon à piger, c’est que le peuple n’est pas dupe. Il s’est laissé trop désabusé et est prêt désormais à se réveiller face à toutes tentatives de brimades ou de séquestration de ses droits. On comprend que l’objectif de ses détracteurs est de remobiliser les vandales et autres loubards, armée de la meute des manifestations  dites pacifiques, en respect de l’article 2 de la Constitution, jugé droit inaliénable, pour redescendre dans la rue. Par cette voie, il est question de saboter les projets en cours de réalisation dans le pays, notamment dans la capitale Conakry où le ton a été donné par le démantèlement des équipements de la société OAS de construction des autoroutes sous le biais des revendications populaires au nom de l’amélioration de la qualité de vie des populations. Ce subterfuge est décrypté et suffisamment compris de tous. Le peuple veillera scrupuleusement et y répondra de manière proportionnée en son temps en défendant ses intérêts, acquis salutaires de la bonne gouvernance du Pr. Alpha CONDE.

Enfin, tenter de noyer l’œuf frais, même dans l’océan, il ressurgit des vagues pour flotter et continuer à trôner dessus les vagues. C’est le cas de Monsieur Alhassane CONDE, Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, qui est le remède radical à la chienlit et aux anarchistes qui veulent continuer à prendre le peuple de Guinée en otage par les manifestations de rue. Il ne défendra que la République et le peuple le soutiendra vaillamment.

L’avertissement est solennel et sans équivoque ; le peuple de Guinée a sonné le tocsin. Attendons de voir la suite avec les fauteurs de troubles !

Cheick Tidiane SOUMAH

Résident au Quartier Tombolia

Commune de  Matoto

 

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