À quelques jours de l’ouverture de la session des lois à l’assemblée nationale, les réflexions sur la décision de siéger ou pas, se poursuivent au sein de l’Union des Forces Républicaines (UFR). Pour le moment, aucune décision officielle n’a été prise, mais selon certaines indiscrétions, il y a de fortes chances que les députés de l’ex-Haut représentant du chef de l’État occupent leurs sièges, le vendredi prochain, à l’hémicycle.

Interviewé par notre reporter, ce lundi, le secrétaire exécutif de l’UFR, s’est abstenu de confirmer une quelconque décision prise par le bureau exécutif de son parti. Mais il est néanmoins revenu sur les principales raisons qui pourront pousser le parti de Sidya Touré à reprendre sa place à l’assemblée nationale.

« La première raison, c’est le cas des velléités du chef (président de la République, ndlr) de vouloir changer cette constitution et nous amener une quatrième république, parce que c’est de ça qu’il s’agit. Ce serait ouvrir la voie directement, quand l’assemblée n’existerait pas… La deuxième raison, c’est le code électoral auquel l’UFR s’était opposé, donc il y a une possibilité de ramener ce code électoral au niveau de l’assemblée nationale, nous estimons que cela permet de clarifier un peu ce code-là », a expliqué Saikou Yaya Barry.

Selon lui, la troisième raison qui est non moins négligeable, « c’est de faire pression pour qu’au moins le fichier électoral soit toiletté au niveau des députés, avant d’aller aux élections. Ce fichier-là n’est pas propre, parce qu’il y a 4 ans qu’on n’a pas révisé le fichier. Il y a eu beaucoup de morts depuis 2015, il y a eu beaucoup qui ont 18 ans depuis 2015. Donc, les uns ne sont pas retirés du fichier et les autres n’y sont pas inscrits ».

Mohamed Soumah pour Guinee7.com 

 

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