Conakry-Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, a décliné ses ambitions pour moderniser l’administration guinéenne. Il s’est exprimé le 26 août 2026, à l’occasion du lancement de l’atelier de consolidation du cadre juridique relatif à l’organisation et au fonctionnement de l’administration publique.
« Notre pays est engagé dans une dynamique profonde de transformation de l’État. Cette transformation ne saurait se limiter à la modification de quelques procédures, à la réorganisation de certains services ou à la modernisation des outils de travail. Elle doit porter sur l’ensemble du système administratif, sur ses structures, ses méthodes de travail, ses procédures, ses ressources humaines, ses mécanismes de coordination et, surtout, sur la relation entre l’administration et les citoyens », a déclaré le ministre.
Selon Faya François Bourouno, l’objectif est de bâtir une administration davantage adaptée aux exigences du développement du pays.
« Notre ambition est claire : construire une administration moderne, performante, responsable, accessible et au service du développement de la Guinée. Une administration moderne est une administration qui sait évoluer avec son temps. Une administration performante est une administration qui produit des résultats. Une administration responsable est une administration qui respecte la loi, rend compte de son action et assume ses responsabilités. Une administration accessible est une administration qui place l’usager au cœur de son action. Et une administration au service du développement est une administration qui accompagne efficacement les citoyens, les entreprises et les investisseurs dans la réalisation de leurs projets. C’est cette administration que nous voulons construire », a-t-il expliqué.
Le ministre a toutefois souligné que la transformation de l’État s’inscrit dans la durée. « La réforme de l’État est une œuvre de longue haleine. Elle exige de la constance, de la méthode, de la coordination et une forte volonté politique », a-t-il conclu.
Bhoye Barry pour guinee7.com
