Censure

Bossou-Lola : l’enfer des évacuations sanitaires

Le maire de Bossou alerte : sur une route impraticable, des femmes enceintes perdent la vie avant d'atteindre l'hôpital de Lola.

À 18 kilomètres de Lola, à la frontière libérienne, la sous-préfecture de Bossou vit au rythme d’une route en ruine. Ambulances ralenties, trajets interminables, patientes en danger : pour le maire Soua Traoré, l’état de cet axe coûte des vies, notamment celles de femmes enceintes.

À Bossou, sous-préfecture située à 18 kilomètres de Lola, à la frontière avec le Liberia, l’état piteux de la route complique considérablement les déplacements des habitants. Entre difficultés de circulation et évacuations sanitaires pénibles, cette situation représente un véritable danger pour les populations, particulièrement les femmes enceintes.

Selon le maire de Bossou, Soua Traoré, certaines femmes doivent être évacuées vers Lola pour bénéficier de soins appropriés. Mais le mauvais état de la route ralentit les véhicules et les ambulances, avec parfois des conséquences dramatiques.

« Parfois, des femmes arrivent à perdre la vie parce que l’état de la route empêche l’ambulance ou la voiture de bien circuler », alerte l’autorité communale.

Pour les habitants de Bossou, la réhabilitation de cet axe apparaît ainsi comme une nécessité pour faciliter les déplacements et améliorer l’accès aux soins de santé.

Ci-dessous, l’intégralité de l’émission.

Ibrahima Sory Diallo pour guinee7.com