Le 17 juillet 1998, la Cour pénale internationale a été créée à Rome en Italie.  Elle est créée pour mettre fin à des génocides, des crimes contre l’humanité, entre autres. 22 ans après, la Coalition guinéenne pour la Cour Pénale Internationale (CG-CPI) a célébré cet anniversaire à travers une conférence de presse qui a eu lieu, ce vendredi  17 juillet, dans la salle Mohamed Koula Diallo de la maison de la presse de Kipé.

Selon Me Hamidou Barry, président de la Coalition, dans le dossier du massacre du 28 septembre 2009, la cour pénale internationale a beaucoup aidé dans l’évolution du dossier.

Pour la tenue du procès, en sa qualité d’avocat des victimes, Me Hamidou Barry garde un grand espoir. Parce que selon lui, la construction du bâtiment qui doit abriter le procès avance rapidement. A en croire l’avocat, la première dalle est terminée, les ouvriers sont au niveau de la deuxième. Toutefois, il reconnaît l’impact négatif du Coronavirus dans l’avancement du chantier.

Dans une déclaration lue à cet effet, la coalition a réitéré son soutien à « la Cour Pénale Internationale afin qu’elle soit indépendante. Exige la libération sans condition des personnes illégalement arrêtées et détenues, parce qu’elles défendent la constitution du 7 mai 2010. Exhorte et encourage le peuple de Guinée à user de toutes les voies légales pour défendre la constitution du 7 mai 2010. Appelle les cours et tribunaux à poursuivre les présumés auteurs des différents crimes commis en Guinée, sans aucune discrimination. Invite les populations guinéennes à respecter les mesures sanitaires  prises par les structures compétentes. Demande au gouvernement d’alléger l’état d’urgence sanitaire en réduisant le prix du carburant à la pompe. Rappelle que la solution aux problèmes guinéens réside dans le strict respect des lois de la République et non dans des dialogues dilatoires », a  déclaré Oumou Salamata Bah, la porte-parole de la coalition.

Bhoye Barry pour guinee7.com

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