Après la citation directe faite le 1er octobre 2013 par Benny Steinmetz, lui-même partie civile, contre l’hebdomadaire le « Canard Enchainé », pour l’article du 25 septembre 2013 ; sur la possibilité d’un coup d’Etat en Guinée téléguidée de l’Extérieur, selon des notes de la DGSE, le procès s’est tenu le jeudi 6 févier à 13 h 30  devant la dix -septième chambre du tribunal de grande instance de Paris. Avec la présence à la barre du président de BSGR (qui n’est pas Benny Steinmetz) accompagné d’une grande délégation venue de Londres, New York, de cinq témoins, ainsi qu’une escouade de gros bras, des responsables de sécurité et quelques communicants. L’équipe de BSGR menait deux actions en diffamation.

La première menée par M. Victor Nassar dont le nom figure dans un article du Canard enchainé parlant de la déstabilisation en Guinée. En réalité, Victor Nassar présent à la barre n’était qu’un homonyme d’un Victor Nassar (faisant les affaires entre la Norvège et Madagascar) cité dans un premier article sur la tentative de déstabilisation en Guinée. La deuxième action était intentée par le célèbre avocat médiatique français Me Richard Malka, avocat de Dominique Strauss Kahn dans l’affaire des prostituées de l’hôtel Carlton et de Charlie Hebdo.

A propos du deuxième article parlant du coup d’Etat, lui aussi est venu à la barre avec une arrogance agaçante pour les juges, pour une action en diffamation publique envers un particulier, Benny Steinmetz se portant partie civile, à propos de l’article parlant de coup d’Etat. Le Canard enchainé est défendu par Me  Jean Marc Fedida, avec son équipe de journalistes connus en France pour leur probité : Le rédacteur en chef, Jean Marie Hoareau, Jean François Julliard et Dominique Simmonot, avec leurs témoins. Après l’intervention de maitre Felida suivie de celle de Me Malka qui affirme avoir quitté spécialement le procès de Dsk pour être là.

Le procureur de la république a validé les arguments du Canard Enchainé, dispensant les témoins, d’une plaidoirie au fond. Me Fedida a intenté une action en la nullité de la citation directe demandée par les avocats de Steinmetz, pour les deux actions qui selon son intervention, ne discernent pas l’imputation à partir de faits précis, puisque la globalité de l’article n’est pas assimilable aux faits et passages mis en cause. Au nom de l’article 53 de la loi du 25 juillet 1881  sur la liberté d’expression, les juges ont annulé la citation directe demandée par BSGR, parce que selon le procureur « L’incertitude ne repose pas sur les propos mais sur l’articulation et les imputations diffamatoires ». Comme d’habitude, les informations du « Canard Enchainé » sont toujours béton.

 Abou Soumah

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