Samedi 12 juin, à l’occasion de l’assemblée générale virtuelle de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, président dudit parti a essayé de rassurer ses militants qu’il n’y a pas de division au sein du parti. Après l’appel au dialogue des cadres de l’UFDG en détention [Cherif Bah, Ousmane Gaoual, Cellou Baldé], le parti semble partagé entre les partisans de ceux-ci et les autres hostiles au dialogue.

« Nous nous sommes retrouvés au grand complet dans le cadre d’un conseil politique élargi où on a lavé le linge sale en famille. Les règles de discipline du parti ont été rappelées. Il a été indiqué que les débats internes se font dans les instances du parti et pas dans la presse ou sur les réseaux sociaux. Ces débats sont ouverts et démocratiques. Tout le monde a promis de s’y conformer. Les personnes offensées ont reçu des excuses et les ont acceptées. Celles qui ont commis des erreurs ou offensé des collègues ou des supérieurs ont, elles aussi présenté des excuses qui ont été acceptées. L’union sacrée autour des valeurs que nous défendons a été réaffirmée », a expliqué Cellou Dalein Diallo.

Avant d’ajouter que « la direction nationale vient ainsi de démontrer qu’il n’y avait pas de crise au sein du parti, les petits malentendus et autres frustrations ont été réglés. Que nos militants et sympathisants soient rassurés. L’UFDG est plus que jamais unie et déterminée à faire face à l’adversité et à la fourberie. Nous résisterons à la persécution et déjouerons les stratagèmes grossiers et les combines honteuses de l’adversaire. Ce que je demande maintenant aux cadres du parti en tant que président, c’est de promouvoir le débat interne et de renforcer cette culture du respect mutuel et de la tolérance à tous les échelons du parti (BE, Fédérations, Sections, Comités de base) ».

Parlant du dialogue politique, Cellou Dalein précise que « c’est ce conseil politique réconcilié et résolu qui a décidé que le parti s’abstiendra de parler de dialogue tant qu’il a le couteau à la gorge, c’est-à-dire, tant que nos militants et nos cadres arbitrairement arrêtés resteront en prison, tant que les locaux abritant notre siège et nos bureaux seront fermés et occupés par les forces de défense et de sécurité, tant que les droits et libertés de voyager du président, de sa femme et de ses collaborateurs sont suspendus ».

Bhoye Barry pour guinee7.com

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