Le cadre de dialogue inclusif s’est ouvert en Guinée ce jeudi 24 novembre. Il est 13h, rien n’a commencé du côté du réceptif hôtelier qui accueille cet événement.

Le couac du jour, c’est sans doute la société civile qui s’est vue bloquée à l’entrée de la salle.

Pour des besoins d’organisation, la salle a été vidée pour un premier temps. Après les politiques et autres acteurs, les membres de la société civile se sont vus bloqués à la porte pendant un long moment.

Après avoir négocié durant un long moment, ils ont finalement décidé de bouder la salle. Ceci, bien qu’ils soient rappelés.

Mohamed Ansa Diawara, vice-président de la Coalition nationale des organisations de la société civile guinéenne (CONASOC), a confié : « Nous sommes des plates-formes, nous motivons chaque fois les gens à venir à ce dialogue. Si nous qui sommes moteurs, sommes laissés pour compte, je pense que c’est une mauvaise organisation qu’il faut signaler dès au départ. Si ça continue comme ça, je pense que ça n’augure pas un bon lendemain. »

Avant de lancer un appel à l’endroit des autorités : « Pour de telles organisations, il faut des organisateurs qui maîtrisent la chose. Il faut des lieux appropriés pour que les gens qui sont invités et dûment dotés de cartes d’invitation soient installés. On a vu des ministres qui ont été tirés de la masse, des ambassadeurs aussi. »

Au moment où rejoignions la salle, certains de ces acteurs quittaient les lieux.

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com

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