Le cadre du dialogue inclusif s’est ouvert à Conakry, ce jeudi, sous la présidence du premier ministre, Dr Bernard Goumou et du médiateur de la CEDEAO en Guinée, Thomas Boni Yayi.

Nous avons pris l’avis de certains leaders politiques avant l’ouverture de cet évènement qui va s’établir autour de 13 thématiques.

Pour Bah Oury, ceux qui ont décidé de bouder le cadre n’ont pas raison. « Les absents ont tort. Et je crois que je leur ai dit, s’ils ne font pas attention, ils passeront à côté de l’histoire de la Guinée et ce serait dommage. Et je leur ai dit encore aujourd’hui à cette occasion, en refusant de participer à ce dialogue inter-guinéen qui est un dialogue fondateur des années institutionnelles de la Guinée pour très longtemps, en agissant ainsi, ils risquent de sacrifier leurs partis politiques. Parce que certains vont estimer pourquoi être dans un parti politique où les étapes majeures de la vie nationale sont boudées. Donc pourquoi y être au risque d’être absents le jour même des joutes électorales. Donc ils sont en train de liquider leurs propres partis politiques », a-t-il alerté.

Avant d’espérer que « les choses vont correctement se passer, d’ici le 15 décembre quelque chose de consistant permettant de défricher les voies et moyens pour une transition efficace réussie pour que la Guinée sorte de cette longue période d’incertitude ».

Par ailleurs, répondant à la question sur sa satisfaction sur les points qui seront abordés, il a dit : « je pense qu’il ne faut pas essayer de reconstruire le monde. Il y a des étapes qui sont déjà consignées dans l’accord signé avec la CEDEAO. Chaque question mérite des débats approfondis. Par exemple sur la question du recensement administratif des Guinéens qui sont à l’intérieur du pays et il y a ceux qui sont à l’étranger. Il faut que cela soit clair que l’ensemble des citoyens guinéens sont partie prenante du processus électoral. Donc, il nous faut contribuer à faire recenser l’intégralité de la communauté nationale, résidente à l’intérieur du pays et celle qui est à l’étranger. Par rapport à la question de la constitution, ce n’est pas le lieu d’écrire la constitution, mais c’est le lieu de défricher quel type de régime voulons nous… »

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com

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