« Mon choix de diriger un parti politique procède d’une conviction inébranlable : pour accéder au pouvoir, il faut participer à des élections ». Par cette phrase, Cellou Dalein se réveille enfin et reconnait tacitement qu’il a eu tort de bouder les législatives où son parti avait de réelles chances de se taper un bon nombre de députés. 

En nain politique, il s’était laissé emporter par les orfraies du FNDC. Ce machin qui sautille comme un coq dont on a coupé la tête et aussitôt jeté dans la rue. Il est vrai que rester dans le FNDC était une manière de donner à l’UFDG un caractère national à sa lutte et Cellou avait besoin de rassurer ses partenaires : il ne voulait pas être le Juda du groupe quand bien même que son parti est le seul qui peut y revendiquer un électorat important.

Le fait de prendre conscience (sur le tard ?) qu’un parti politique est fait pour conquérir le pouvoir, n’est en réalité autre chose que de commencer par soi-même la charité bien ordonnée. Ses militants qui brulaient d’envie de briguer la députation sans le pouvoir parce que Cellou, pardon le parti l’a décidé ainsi, n’auront que leurs yeux pour pleurer.

Pour cacher ce qui s’apparente à de l’égoïsme, Cellou & Cie brandiront une consultation de la base du parti. Soit. Cependant question : pourquoi la même démarche n’a pas été entreprise la veille des législatives ? De toute façon, « La politique est l’égoïsme des grands », nous enseignait Francis Parker Yockey. Cellou n’est donc pas l’inventeur de la doctrine.

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