Un jeune maçon  d’une trentaine d’années, Tamba Béavogui  a  été  retrouvé mort, dimanche, 24 août, dans sa  chambre à coucher au secteur Kakoulima-Rails, quartier Kènèndé dans la Commune Urbaine (CU) de Dubréka.

Selon le médecin légiste, qui a procédé  à l’autopsie,  c’est une mort naturelle contrairement à ce que pensait la Brigade de Recherche  basée  à Dubréka qui par peur d’Ebola  ne s’était pas rendue  sur les lieux.

La victime, célibataire de son état, était venue dans cette localité pour  exercer  la maçonnerie à travers une de ses connaissances, Maxime, maçon également.

Ce dernier, ayant obtenu un contrat de travail, laisse son ami seul pour  se rendre à Kouria dans  la préfecture de Coyah, à la recherche d’un autre contrat de travail.

D’après des témoignages, c’est dans la matinée du dimanche, 24 août, que  le  voisinage  fut attiré  par une odeur nauséabonde et par une ruée de mouches autour de la chambre dans laquelle  se trouvait le corps en état de putréfaction du défunt.

Resté introuvable dans le secteur,  le voisinage a pris l’initiative d’alerter les agents de la Brigade de Recherche de la localité pour en savoir plus sur sa situation.

C’est ainsi qu’à leur tour, les agents de la Brigade de Recherche ont tout de  suite sollicité  l’intervention d’un médecin légiste.

Après autopsie, le médecin légiste de la Direction Préfectorale de la Santé (DPS) de Dubréka Dr Sory Kanté a confirmé que c’est une mort naturelle, qu’il n’est donc pas question de parler de la fièvre Ebola autour du corps.

Le corps étant en décomposition avancée, les autorités locales ont décidé d’enterrer le défunt, après avoir rempli toutes les formalités judiciaires à l’absence de ses parents.

AGP