Le Conseil d’administration (CA) de la Banque nationale d’investissement de Guinée (BNIG) a tenu son assemblée générale, mercredi 28 septembre, à Conakry. Cette réunion a eu lieu dans les locaux de ladite banque à Almamiyah, dans la commune de Kaloum.

Au cours de cette plénière les membres du CA ont revu le mode fonctionnement de cette institution financière. Ils se sont penchés sur comment ramener la banque sur les rails pour que les entrepreneurs bénéficient de ses offres.

« La BNIG aujourd’hui est confrontée à plusieurs problèmes. Des problèmes de gouvernance, des problèmes de crédit. Nous avons exploré toutes les possibilités pour remettre la BNIG sur le droit chemin. Le chemin d’être une banque d’investissement qui pourra octroyer des crédits à nos concitoyens. Vous savez le secteur bancaire est un secteur assez professionnel et très sérieux. Quand nous n’avons pas la crédibilité de nos concitoyens, on ne peut pas faire affaire. Ça veut dire qu’on n’est pas une banque », a déclaré Thierno Ibrahima Bah, président du CA.

Avant de promettre : « le conseil d’administration que je préside va travailler très fort, très dur pour remettre la BNIG à la place où elle doit être, la banque de l’Etat au point de vue de l’octroi des crédits, au point de vue des opportunités, au point de vue de gouvernance, nous avons des objectifs, nous avons des étapes et des limites. »

De son côté, Moussa Kamissoko, directeur général de la BNIG souligne que la banque qu’il dirige a une mission spécifique : le financement des investissements.

M. Kamissoko, il a rappelé que les cibles de la banque, « ce sont les entreprises et ces entreprises-là doivent être portées prioritairement par les jeunes et les femmes. Donc, les projets portés par des jeunes font partie des projets les plus prisés par la banque nationale d’investissement de Guinée ».

Mais, « ce qu’il faut retenir particulièrement c’est qu’aujourd’hui, nos jeunes entrepreneurs, ils ont un problème d’organisation, ils ont un problème d’information et ils ont un problème de gestion. Ce sont  des préalables qu’il faut corriger parce que si les financements sont à répétition, des financements qui échouent ça n’encourage pas à continuer à financer des jeunes promoteurs,… »

Bhoye Barry pour guinee7.com 

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