Marlyatou Barry, présidente du Conseil d’Administration du Fonds national de microcrédit, a indiqué que neuf des groupements qui ont bénéficié de ce Fonds ont commencé à payer leur dette.

Il faut rappeler que dans le souci d’atténuer les inégalités et réduire la pauvreté, le président Alpha Condé a créé, en fin 2011, un fonds de microcrédit en faveur des jeunes et des femmes.

Selon Mme Marlyatou Barry, ce Fonds de microcrédit est un outil formidable pour combattre la pauvreté et participe à la réduction de l’exclusion économique et sociale. Elle a par la même occasion, demandé le soutien des partenaires financiers de la Guinée afin de renforcer les capacités des institutions de microcrédit.

« Car, poursuit-elle, ces appuis contribuent à l’élargissement des opportunités d’emploi et des activités génératrices de revenus notamment pour les jeunes et les femmes. »

Elle a ensuite indiqué que depuis sa mise en place, le Fonds a financé plusieurs activités des jeunes et des femmes par le biais des institutions de micro-finance et des groupements coopératifs.

A la date d’aujourd’hui, 74% des 130 milliards n’ont pas eu de preneurs. Alors que 19% ont été alloués aux institutions de micro-finance et 7% aux groupements coopératifs.

Poursuivant son intervention, Mme Barry a fait savoir que les statuts du Fonds national de microcrédit vont être revus afin de redynamiser son fonctionnement.

« L’évaluation des résultats obtenus et du fonctionnement du Fonds de microcrédit, dit-elle, ont motivé l’autorité à revoir les statuts  du Fonds et à proposer une structure mixte qui mettra en commun les fonds de l’Etat, ceux des bailleurs de fonds et du secteur privé. A l’évidence, cette nouvelle disposition a pour but de redynamiser le fonctionnement, en disposant de plus e fonds et faire du Fonds pour les femmes et les jeunes un fond pérenne qui sera là longtemps après nous et donner plus d’efficacité pour lui assurer un meilleur résultat. »

Avant de terminer son intervention, elle a encouragé les groupements qui ont commencé à payer et a demandé à ceux qui n’ont payé de le faire. Surtout que c’est une dette à intérêt zéro.

BAH Alhassane

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