” La paix n’est pas un vain mot, mais un comportement” disait l’ex président ivoirien, Houphouët-Boigny. 
Cette affirmation doit être considérablement une épine dorsale dans le vivre ensemble, une véritable acceptation basée sur le pardon, l’Union et la solidarité serait le socle d’une union entre les ethnies qui composent nôtre chère nation la Guinée. 
Pour y arriver, il est impératif que les coordinations des 4 régions naturelles prennent leurs bâtons de pèlerin afin de permettre à ce beau pays à sortir de ce gouffre lamentable .  Ils sont d’offices appelés à jouer une véritable partition dans ce processus qui perdurent au bercail. 
Pour qu’une véritable paix règne en Guinée il faut passer par  les voies et moyens pour relativement inculquer dans la tête du Guinéen l’importance du vivre ensemble. Car, des paisibles citoyens qui, de décennies en décennies vivre-ensemble dans une totale solidarité, se divisent soudainement par une tendance offusquée à connotation politique . 
Guinéennes et Guinéens  pérennisons la paix, consolidons l’unité nationale. 
La Guerre ne profite à personne. Elle (la Guerre) ne connaît ni riche, ni pauvre, elle consiste tout simplement à procréer de vives tensions basées sur une tuerie sans cesse, hélas ! 

Pour expliciter que le combat de nos hommes politiques consiste à diviser le peuple pour régner et qu’une prise de conscience est utile dans ce sens, écoutons l’assertion de Jean Paul Sartre: << Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.>>
Évidemment, la politique Africaine et singulièrement celle de la Guinée n’aspire pas la vocation du peuple . Eux ( nos hommes politiques) avec des intentions peu orthodoxes, usent de l’analphabétisme des citoyens pour jouer leurs remparts qui consistent à dédaigner le peuple .
Alors, la classe sociale Guinéenne ( Société civile, syndicats etc…) doit prendre des mesures qui consistent  au civisme, véritable moyen d’unifier la population, chose qui pourrait être une solution adéquate envers le peuple qui, permettrait aux politiques d’abdiquer à leurs combats nocifs …. 
Car dit-on, les conséquences issues des intentions dilatoires préméditées par nos politiques est, certes loin d’un sacerdoce .
Il dénote une issue très déplore causée par de tueries entre manifestants et forces de sécurité. Le cas de Bambéto, Hamdallaye, Cosa, Cimenterie, j’en passe, est une illustration parfaite.  

Guinéennes et Guinéens, cette nation nous appartient, soyons solidaires, unissons-nous les uns des autres pour  battre une nation prospère, pacifique, sereine. Une nation dans laquelle l’équité, la transparence, le respect mutuel et le partage égal des ressources naturelles et sous naturelles pour le bien être de toutes ses filles et de tous ses fils, est ce dont que nous cherchons pour notre  patrimoine commun…

Laissons la politique pour éviter à ce que, une goutte de sang se déverse chez nous. Pardons-nous les uns des autres,  suite aux incidents malheureux qui ont coûte la vie à nos compatriotes sur les différents champs de bataille à-travers le pays…
Qu’Allah le tout puissant sauve nôtre nation, qu’il uni les Guinéens et  nous éloigne le contentieux. 
 

Eugène Capi Balamou, Citoyens Guinéens. 
Journaliste et analyste juridique Tel : 622 298 802