Cette semaine, le Front pour l’Alternance Démocratique (FAD) a tenu une plénière au siège de l’Union des Forces du Changement (UFC) à Taouyah dans la commune de Ratoma. La crise que traverse la commission électorale nationale indépendante (CENI) était l’un des points débattus.

‘‘Nous avons déploré le fait que cette crise est inspirée non pas par le souci des commissaires d’améliorer la qualité du processus électoral, d’améliorer la qualité de fonctionnement de la CENI. Mais plutôt certains commissaires voudraient être  associés à la gestion budgétaire de la CENI. La majorité des commissaires ont montré que leurs soucis, c’est l’enrichissement personnel beaucoup plus que la qualification du processus électoral. Nous considérons qu’à partir de là, ils sont disqualifiés d’organiser des élections. Ça sera totalement imprudent de confier à ces commissaires l’organisation du scrutin compte tenu des enjeux des élections dans un pays’’, a déclaré Aboubacar Sylla, président de l’UFC et porte-parole de circonstance du Front.

Le Front pour l’Alternance Démocratique propose : ‘‘premièrement dans le court terme que cette CENI fasse l’objet de dissolution immédiate par un acte réglementaire du président de la République. Et après concertation avec la classe politique et la société civile que des nouveaux membres soient désignés par les mêmes entités qui sont représentées à la CENI conformément aux dispositions de la loi 016 portant composition, règlementation et fonctionnement de la CENI. Nous proposons à moins terme, une session extraordinaire qui peut être convoquée dès le mois d’Août ou au plus tard au mois de septembre pour qu’on puisse examiner sur le fond des questions de la CENI. Parce que les reformes de la CENI font partie des accords politiques du 12 octobre 2016’’, a conclu honorable Aboubacar Sylla

Bhoye Barry pour guinee7.com  

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