Six ans après son décès, les  commémorations annuelles de la disparition du Général Lansana Conté sont toujours très convoitées par  les acteurs politiques guinéens de tous bords. La dernière en date, qui précède une année électorale cruciale, n’aura pas échappé à la règle, donnant ainsi l’occasion aux uns et aux autres l’opportunité d’exprimer leurs  sentiments  sur l’œuvre du grand disparu. Chacun y  joua sa partition,  du mieux qu’il aura pu. De l’admiration sans bornes, en passant par les critiques sincères et fondées, n’excluant en rien la reconnaissance des aspects positifs de la gestion  de l’homme du 3 avril 1984 , pour aboutir à des professions de foi et à des revendications  dont on a  toutes  les raisons de s’en méfier.

Dans cette campagne de séduction effrénée en direction de l’électorat du PUP, les prétentions du leader de l’UFDG qui, par presse interposée, se veut à la fois porte-parole des anciens Ministres (et Dieu sait qu’il y en a), et héritier du défunt Président, auront retenu l’attention de plus  d’un.

Si ces requêtes présomptueuses soulevèrent doutes, suspicions, ronchonnements et commérages au niveau de nombreux observateurs, au  point de les  pousser à crier à l’imposture, elles suscitèrent en nous de nombreuses questions qui sont, entre autres :

1-Comment le chef de file de l’opposition pourrait-il être le  porte-parole des  anciens  Ministres de  la deuxième République, alors qu’ils appartiennent à des chapelles politiques aux prises de  positions  souvent  très tranchées ?

2-Comment un homme qui fut renvoyé pour faute lourde, pourrait-il s’introniser héritier de celui-là même qui a  été l’auteur d’une  décision aussi grave, qui n’intervient généralement qu’après une profonde crise de confiance ?

3-Comment quelqu’un qui  veut s’attribuer les mérites des rares succès des départements qu’il dirigea, tout en rejetant les échecs sur  les autres, pourrait-il être l’héritier du Général Conté, qu’il accuse ainsi de façon si malicieuse? Qui était donc l’ordonnateur  des œuvres dont il  revendique les mérites  uniquement pour lui, et pour lui seul ? Qui est responsable de la mauvaise qualité des routes de Kouroussa-Dabola, Dabola- Mamou,  Mamou-kindia, kissidougou –Guéckédou, Guékédou- Macenta, etc. qui ont connu ou connaissent encore de graves défectuosités et qui, heureusement, sont réhabilitées ou en voie de réhabilitation par le bâtisseur : Alpha Condé ?

Le chef de file de l’opposition guinéenne ne vient –t-il  pas de prouver encore, malgré les apparences, son mépris pour l’héritage du Président paysan, en organisant avec ses pairs un meeting au stade de Bonfi, le 22 janvier 2015, pour commémorer un autre 22 janvier 2007 de triste mémoire, et qui constitue un des jours les plus sombres de l’ère contéiste. Ha ! Quelle époque et quel prétendant ! Hier, on enfouissait profondément les aspects nauséabonds de la gestion de nos bienfaiteurs, tout en s’efforçant d’avoir des comportements exemplaires, de façon à les faire oublier ou pardonner. De nos jours, on préfère les exhumer pour les étaler sur la place publique, afin de soumettre les passants à leur pestilence, et les amener à se pincer le nez, et à  détourner la tête par dégout. Les vrais héritiers apprécieront.

4– Pourquoi  quelqu’un qui ne jure que par une surenchère outrancière de victimisation ethnique, et par la terreur de marches prétendument pacifiques comme moyens de déstabilisation du régime, rêverait-il  d’être l’héritier d’un homme de paix et de dialogue comme le Général Lansana Conté qui, dès son accession au pouvoir en 1984, conseilla aux guinéens le pardon et l’unité nationale ?

5– Enfin, pourquoi un homme qui abandonna le navire  PUP pour une autre  embarcation, en l’occurrence l’UFDG, au moment où son capitaine  était physiquement et intellectuellement diminué par la maladie, lorgnerait-il du  côté de son héritage ?Avant de tourner casaque de façon si peu galante, il aurait du se rappeler que c’est au régime Conté qu’il doit  son statut de « GRAND » de ce pays, avec tout ce que ce mot recouvre  de dits et de non-dits . Alors, qu’on ne vienne surtout pas nous bercer avec  la litanie de celui qui serait parti avec l’aval du père fondateur. Non ! Ce dernier, se trouvant dans la position de ce père de famille qui, conscient de son impuissance à faire renoncer sa fille au mariage qu’elle a  juré de réaliser, ne pouvait trouver autre chose à dire que ceci : mon enfant, que le DIEU Tout Puissant t’accorde le bonheur dans ce foyer auquel tu tiens tant ! Avec ou sans son accord, Mr Cellou Dalein Diallo serait parti vers L’UFDG ou un parti ressemblant où l’électorat, les théoriciens de l’alternance ethnique, les devins et autres joueurs de cauris lui prédisaient un destin présidentiel, en dehors du PUP. Au-delà des alliances de circonstances face au régime du Professeur Alpha Condé, les deux partis sont bel et bien des adversaires. La meilleure illustration de cette affirmation  fut donnée lors de l’élection présidentielle de 2010,  où les deux étaient candidats au premier tour.

Même si les périodes électorales sont fertiles en rêveries et toutes formes d’impostures, la pilule que les chasseurs d’héritage veulent nous faire avaler est top grosse et trop amère pour passer.

Comme tout homme ayant eu la chance et l’immense privilège de diriger son pays, le Président paysan laissera après lui deux types d’héritiers.

Le premier est formé par les responsables et militants du PUP qui, après le tsunami que constitue la perte du pouvoir politique pour un parti, seront restés pour recoller les morceaux, afin de préserver les idéaux du père fondateur, dans la maison qu’il a patiemment et péniblement bâtie, durant de longues années de labeur. Malgré les difficultés, ces hommes ont su résister à toutes les tentations et tentatives de dislocation ou de récupération du parti, par fidélité au natif de WAWA. Ceux-là sont les vrais héritiers spirituels et politiques du défunt général. Et aucun tour de prestidigitation politique ou de maraboutage, si raffiné soit-il, ne saurait leur ravir ce statut qui n’est réservé qu’aux fidèles parmi les fidèles, le dernier carré des irréductibles et incorruptibles.

Le second est constitué par ses successeurs à la tête du pays qui, au nom de la continuité de l’Etat, héritent de son bilan, aussi bien des actifs que  des passifs.

Par la grâce D’ALLAH et le suffrage des Guinéens, le Professeur Alpha Condé est aujourd’hui, qu’on le veuille ou pas, qu’on l’aime ou pas, le Président de tous les citoyens de ce pays. Le destin en a décidé ainsi. Partant, il est le continuateur des chantiers inachevés  laissés  par ses prédécesseurs, et initiateur de nombreux autres achevés ou en voie de l’être.

Citons, pêle-mêle, de façon non exhaustive, quelques-uns  d’entre eux :

Infrastructures :

-Achèvement des routes ci-après : Echangeur ; Tombo ; Matoto-Enta ; Enta-Dabompa ; Enta-Sonfia ; Yattaya- Cobaya.

-Boffa-Kolaboui- Boké ;

-Bitumage en cours de 12 villes ( achevé ou en – cours) :Kissidougou,Dabola,Kouroussa,Siguiri,Mandiana,Kérouané,Labé,Mamou,Dalaba,Pita,Dinguiraye,N’zérékoré.

– Aménagement au port autonome de Conakry, à travers le partenariat public-privé avec le groupe Bolloré de 12 ha de terre-plein  pour le stockage des conteneurs.

-Construction et bitumage de la 2×2 Dabompa- Coyah.

-Travaux achevés ou en cours : Mamou-Dabola-Kouroussa ; Kankan-Mandiana,Kankan-Kissidougou.

Ministère de la Télécommunication :

-Atterrissage  du  câble ACE à Conakry, jamais réussi auparavant  par un  gouvernement en Guinée.

-Passage du nombre d’utilisateurs  d’internet de 150 000 en 2010 à 2 000 000 en 2014, tandis que le nombre d’utilisateurs de  téléphones  est  passé de 4 860 590 en 2011 à 6 492 000 au troisième trimestre 2013.

Ministère de l’Industrie et des  PME : le nombre d’unités industrielles passe en 3 ans (2011-2014) de 12 en 24 ans de Deuxième République à 62 sous la troisième.

Ministère de l’enseignement pré universitaire et de l’alphabétisation : construction de 5 098 salles de classes de 2011 à 2014 contre 1 204 entre 2000-2010 (10 ans).

Ministère de l’hôtellerie, tourisme et artisanat :

1-Nouveaux hôtels.

-hôtels 3 étoiles de la CNSS à Boké.

-Palm Hôtel Camayenne.

-Millénium Hôtel  Donka (Cité Ministérielle).

En cours de construction :

-Hôtel Tallyum (jardin Ignace Deen : 4 étoiles.

-Hôtel Sheraton Kipé : 5 étoiles.

-Radisson Blue Hôtels à Koloma : 5 étoiles.

-Hôtel Azalai : 4 étoiles (abattoir Coléah).

-Hôtel ONEMO : 4 étoiles (Kipé).

-Complexe Hôtelier de  Tombo : 4 étoiles.

Malheureusement, et ainsi  va la vie des hommes et des Etats, la Deuxième République  n’aura pas laissé que des chantiers  à  achever à la Troisième. Elle lui aura aussi légué de nombreux et épineux problèmes, dont celui de l’usine Rusal occupe une place de choix. Justement, à propos de cette unité industrielle qui fut victime d’une honteuse et dévalorisante  transaction, le farouche opposant  d’aujourd’hui, qui ne manque pas  de mots suffisamment  durs pour fustiger  le gouvernement sur la gestion de ce dossier, était le puissant apparatchik d’hier,Premier ministre, chef de gouvernement, chargé de la coordination de l’action gouvernementale  au moment de cette scabreuse affaire. Qu’aura-t-il dit ou fait pour prévenir, empêcher ou dénoncer ce scandale, qui est en réalité le point de départ des malheurs qui accablent la cité de l’alumine ?

Le gouvernement quant à lui, héritant de cette patate chaude, déploiera des efforts méritoires  pour donner une chance à la  relance de l’usine, et pour atténuer les effets de la crise, en menant les actions suivantes :

-Maintien du contact avec les partenaires  qui  les  amena  à assurer la fourniture d’eau et d’électricité à la cité (niveau minimal), à  accorder une subvention mensuelle de 1 050 000 FG par travailleur embauché depuis le premier janvier 2014. Un service minimum est également assuré à l’hôpital  pour les travailleurs et familles.

-Une contribution financière et matérielle de l’Etat qui se décline comme suit :

.Une subvention de 2 800 000 000 FG pour l’ensemble des travailleurs, y compris ceux de la sous traitance.

.3 mois d’avance sur salaire pour un montant total de 12 000 000 000 FG, à raison de  4 000 000 000 FG /mois pour les embauchés de Rusal.

.1 000 cartons de poissons et 100 tonnes de riz pour les mêmes travailleurs. Ce geste suscita la jalousie chez certains de nos opposants qui réagiront  par mimétisme, naturellement avec  moins de punch.

.Fourniture de 3 000 tonnes de mazout pour alimenter les chaudières  qui donnaient le courant à la Cité à cette époque. La facture de cette action sociale est la suivante : 3 000 (tonnes) *   800 (dollar américain)*  7 000 (FG)=16 800 000 0000 FG (seize milliards huit cents mille francs guinéens).

Après tant de sacrifices consentis, qui oserait  accuser encore le gouvernement guinéen de n’avoir rien fait  pour les populations de Fria ?

Revenons plutôt aux prétentions successorales de l’honorable député pour qui, même si l’horizon  parait passablement assombri, tout espoir de compter parmi les héritiers  du fils de Bouramaya  n’est pour autant pas irrémédiablement perdu.  A ce niveau, deux alternatives s’offrent à lui.

La première, largement à sa portée, mais plus difficile à réaliser que grimper jusqu’ au sommet du mont Everest pour un  lépreux, consisterait à prendre sa carte de membre du PUP pour rejoindre rapidement les Somparé, Solano, Cheik Camara et autres qui n’ont pas varié d’un iota. En y procédant, d’une pierre, il ferait deux coups; Du premier, il pourrait se faire pardonner pour crime de désertion de la troupe,  en période de grands périls, à un moment où le Commandant en Chef, affaibli par une grave et impitoyable maladie, était également assailli par les problèmes liés à des  troubles politico-sociaux d’une ampleur jamais égalée auparavant dans notre pays; De l’autre, il pourrait donner l’opportunité à l’activiste pyromane ,froussard fugitif en plus, actuel premier vice-président de l’UFDG, Bah Oury, de récupérer son fauteuil de président du parti qu’il a fondé. En le faisant, il signerait, sans aucun doute,  l’arrêt de  mort de ce parti qui, sous la férule de son président fondateur, fondrait  comme  neige au soleil, car l’homme est plus connu pour sa flamme insurrectionnelle que pour une quelconque intelligence à construire une grande machine à drainer des foules. Le grand parti mobilisateur qu’ est l’UFDG d’aujourd’hui est d’abord l’œuvre du doyen Bah Mamadou ,ensuite et surtout  celle d’Aladji Cellou, comme savent l’appeler si affectueusement ses militants ;ce serait le plus beau  cadeau de nouvel an, en cette importante année électorale, que le petit frère, premier des opposants de Guinée, offrirait  au grand frère, Président de tous les Guinéens.

La deuxième alternative, la voie de la sagesse, très peu probable, en raison du désir compulsif de la majorité des hommes à vouloir brusquer le destin, serait pour lui de prendre son  mal en patience  jusqu’en 2020, pour une hypothétique concrétisation de son rêve d’héritier, 2015 étant déjà gagnée par le Professeur Alpha  Condé. Sur la deuxième alternative pèsent également d’autres incertitudes qui sont de nature à renforcer les réticences de notre aspirant héritier. Ces incertitudes qui ne sont pas des moindres, se résument en 3 interrogations :

.Les jeunes loups aux dents longues qui piaffent d’impatience à l’arrière scène de sa mouvance, accepteraient-ils de présenter pour une troisième  fois, un homme qui a déjà mordu la poussière deux fois ?

.Qui pourrait prédire l’attitude de son adversaire intime, le leader du prétendu  parti le plus transversal de Guinée qui, déjà, en cette année 2015, n’entend pas lui céder la place de candidat unique de l’opposition ?

.Et pourquoi le RPG ARC EN CIEL, victorieux en 2015, et qui posera des actes de nature à changer profondément et positivement la vie des guinéens, renoncerait il  à présenter un candidat pour un troisième mandat ? Le  parti républicain aux USA n’a –t-il pas eu quatre mandats successifs entre 1933 et 1953(FRANKLIN D ROOSVELT et HARRY S TRUMAN) ? Les gaullistes  n’auront- ils pas fait 21 ans de pouvoir sans interruption, du 8 Janvier 1959 au 31 Mai 1981(Charles De Gaulle, Georges Pompidou, Valérie Giscard D’Estaing) ?

Nous affirmons et réaffirmons : en 2015, la victoire de la mouvance présidentielle est inéluctable.

Comment pourrait-il en être autrement, avec autant de réalisations en 4 ans ? Quel régime guinéen,  depuis l’Indépendance du pays,  le 2 octobre 1958, aura eu à son actif autant de réussites en 4 ans ? Nous mettons au défi  les détracteurs de nous démentir, en présentant, dans le même intervalle de temps, un tableau comparatif entre les 3 régimes qui se sont succédés après le vote historique du 28 septembre 1958. Comment l’opposition pourrait-elle convaincre que le pouvoir n’a rien fait, alors qu’elle devra, pour aller à la rencontre des électeurs,  emprunter la 2×2 de Dabompa –Coyah, le pont KK, les routes achevées ou en voie de l’être, Kankan-Kissidougou, Kankan-Mandiana,Télimélé-Gaoual, Labé-Kouramangui…etc. ?

Comment pourrait- elle convaincre les Guinéens lorsqu’elle se rendra dans les villes et villages éclairés par le courant de Kaléta, et par les milliers de lampadaires du changement, installés ou en installation ? Ces Guinéens qui ont déjà les yeux rivés sur le barrage de Souapiti dont le début des travaux est prévu courant  2015.

Ne se décrédibilise-t-elle pas aux yeux du peuple qui voit et apprécie les joyaux des commémorations de l’Indépendance dans les préfectures de Boké, N’Zérékoré, Kissidougou, Guéckédou, Macenta, Lola, Yomou, Mamou, Dalaba et Pita ? Et bientôt dans  les préfectures de la région de Kankan ?

Comment convaincre les paysans de Guinée à voter pour elle, alors que les différentes campagnes agricoles  leur ont permis d’améliorer sensiblement leurs revenus, et de supprimer les périodes de soudure qui étaient  devenues récurrentes dans ce pays ?

Comment mystifier la jeunesse de Guinée pour lui faire gober que l’augmentation exponentielle du nombre d’utilisateurs d’internet et de téléphones, et la création de blues zones ne sont pas des facteurs indéniables de progrès ?

Enfin, notre opposition ne se ferait- elle  pas  prendre pour une bande de rigolos autistes par ces milliers de jeunes et de femmes, bénéficiaires passés ou futurs du fonds d’aide de 130 000 000 (milliards) FG  qui leur est destiné, en venant leur dire  qu’ils n’ont rien de bon à attendre de ce gouvernement  du changement ? A-t-on souvenance, au temps de leur splendeur fanée d’actions d’une telle ampleur ? Pourtant, en son sein, il ya des anciens Premiers Ministres, des anciens Ministres, et biens d’autres hauts cadres.

Face à des résultats aussi déstabilisateurs pour l’opposition, et confronté à un choix cornélien entre deux alternatives aussi coriaces l’une que l’autre, que peut bien faire le leader du l’UFDG, pour jouer le rôle attendu de l’homme d’Etat qu’il prétend être ? Grâce au suffrage de ses électeurs et à l’esprit démocratique du Professeur Alpha Condé, l’adoption de la loi sur le statut de l’opposition vient lui donner la place qu’il mérite dans le contexte actuel des réalités politiques guinéennes.

Qu’il enfile donc avec prestance et une satisfaction légitimement méritée, son costume de chef de file de l’opposition ! Pour ce faire, il devra se débarrasser des influences négatives et de toutes formes de complexe qui tendent à réduire cette avancée majeure de la démocratie dans notre pays, à une simple opération de séduction du pouvoir en direction de son opposant n° 1. Elle va bien au-delà de la vie et des positions politiques du Président de la République et de ses adversaires.

Le chef de l’opposition est, après le Président, celui qui bénéficie de la confiance du plus grand nombre de Guinéens.

Alors, Mr Diallo, s’il vous plait, occupez donc, fièrement et majestueusement, votre fauteuil de chef de file de l’opposition car, je vous l’assure, il est plus confortable, plus excitant et plus honorable que celui  de chasseur d’héritage qui est souvent assimilé, malheureusement, par la majorité des gens,  à tort ou à raison, à de l’imposture.

Bon vent Monsieur le chef de file l’opposition guinéenne, et bonne année 2015 !

Fria le 26 janvier 2015.

Dr sidiki Cissé.

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