En plus d’affirmer sa volonté d’user de tous les moyens en sa possession pour empêcher la tenue des législatives et du référendum prévus le 1er mars prochain ; le FNDC, au sortir d’une réunion, hier lundi, a décidé de ne plus “reconnaître” Alpha Condé comme président et “demande son départ immédiat”.

Cette sortie du Front national de la défense de la constitution a suscité des réactions au sein de la classe politique guinéenne. C’est le cas notamment d’Ansoumane Fofana, le premier vice-président du RPR, un parti en lice pour les législatives du 1er mars.

Selon ce jeune politicien, “le FNDC n’a ni mandat ni pouvoir d’empêcher la tenue de ces élections en Guinée”.

« La menace du FNDC, dit-il, est un non-événement, puisqu’il ne représente qu’une petite partie de la population guinéenne. Donc, ceux qui le composent ne peuvent en rien empêcher la tenue de ces élections, le 1er mars prochain. Ils peuvent contester, nous sommes en démocratie. Mais, ce qui reste clair, le peuple de Guinée votera le 1er mars pour élire ses députés à l’Assemblée nationale ».

Pour Ansoumane Fofana, « s’ils (membres du FNDC) veulent réellement défendre cette constitution, ils doivent alors respecter son contenu. L’article 51 de la constitution stipule que le président de la République peut proposer un référendum à son peuple. Seul le peuple peut décider et non un groupe de personnes ».

Mohamed Soumah pour Guinee7.com

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