Des nombreux appels à l’affrontement, à la violence et des messages de haine ont été constatés sur les réseaux notamment Facebook, depuis le lendemain de la présidentielle du 18 octobre dernier. Face à cette situation qui fait des réseaux sociaux des endroits de non-droit, les autorités guinéennes, par la voix du directeur adjoint de l’Autorité de régulation des postes et télécommunications, dit avoir mis un dispositif de surveillance des réseaux sociaux « en bridant leur bande passante afin d’intensifier notre lutte contre la haine en ligne, l’incitation à l’affrontement ethnique, pendant cette période de tension ».

Pour rappel, depuis l’auto-proclamation de Cellou Dalein Diallo, président de la République, lundi dernier, les affrontements entre les forces de l’ordre et ses militants dans ses fiefs, d’une part et les affrontements entre ces derniers et les partisans du parti au pouvoir ont fait plusieurs morts dont au moins 5 éléments des forces de l’ordre.

Pour contrôler la situation qui s’envenime, le gouvernement a décidé de réquisitionner l’armée pour le maintien d’ordre.

Focus de guinee7.com