Selon nos informations, le ministre des Mines, Abdoulaye Magassouba, a écrit en fin juin dernier au directeur exécutif de Bellzone, Julian Cheong, pour ‘‘confirmer’’ l’intérêt de son département dans le projet de fonte de nickel proposé par Bellzone au gouvernement.
Un ‘‘intérêt’’ bien apprécié du côté de la junior. ‘‘Ce projet Ferronickel est la première étape du développement de l’exploitation de notre concession de kalia. Il est en effet plus cohérent dans la conjoncture actuelle de produire un sous-produit entrant dans la fabrication des aciers inoxydables que d’expédier du minerai de fer brut’’, réagit-on à Bellzone.

La société minière doit faire signer sa convention au plus tard en août pour pouvoir lancer la levée des fonds début septembre prochain, pour un démarrage des travaux à réaliser pendant la saison sèche 2017.

Pour rappel, en attendant la reprise des cours du minerai de fer, Bellzone, une junior anglo-australienne, qui détient la concession des mines de fer de Kalia (Faranah) veut s’appuyer sur un sous projet ‘‘économiquement attractif’’.

Il s’agit de l’exploitation d’un gisement de latérite nickélifère-découvert sur sa concession de Kalia-, de 80 millions de tonnes et sa transformation métallurgique pour produire du ferronickel, un métal entrant dans la fabrication des aciers inoxydables.
Selon les premières estimations, la tonne de ferronickel se vend à plus de 2000 dollars US (2100 dollars US). Ce prix pourrait doubler dans les 10 prochaines années.
Bellzone envisage de produire jusqu’à 65 mille tonnes de ce métal par an dès la montée en régime de l’usine métallurgique achevée, il est en effet envisagé de tripler la capacité de la première tranche si elle est performante.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com

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