Jacques Bonémy, ancien commissaire de la CENI et actuellement président de l’Union pour le Progrès de la Guinée (UPG), le parti de feu Jean Marie Doré, était l’invité de la radio Lynx FM, dans l’émission “Œil de lynx” de ce lundi 11 mars. Au cours de cette émission, l’invité est revenu sur le tollé né au lendemain du congrès qui lui a permis d’être président dudit parti.

« Les observateurs n’ont pas à se prononcer sur la nature du congrès qui a été tenu ; ce sont les congressistes qui peuvent dire la réalité sur le congrès », a tranché Jacques Bonémy, après avoir déclaré qu’ « à la fin du congrès, j’ai été élu comme président de l’UPG par acclamation ».

Poursuivant, il soutient mordicus qu’il n’a pas de griefs contre le président sortant, par contre c’est le bureau politique qui avait des réserves face à la présidence de Me Jean Alfred Mathos. Ces griefs sont entre autres : « La non tenue des réunions, les mauvais résultats des communales et sa présence sur la liste des conseillers communaux de l’UFR à Ratoma dans cette commune (sic) », a-t-il énuméré.

A la question de savoir de quel bord politique évolue actuellement l’UPG dans l’arène politique guinéenne, Jacques Bonémy se montre clair dans son propos. « Nous pensons que n’étant pas au gouvernement, la loi est claire là-dessus, nous sommes à l’opposition… A l’instant, on peut dire qu’on est de la mouvance, parce qu’on ne prend part ni à la gestion du gouvernement ni à la gestion des autorités locales. Il n’y a aucun sous-préfet UPG, aucun préfet UPG, aucun ministre UPG », a-t-il laissé entendre.

Bhoye Barry pour guinee7.com
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