La 4è édition du SADEN s’est poursuivie ce jeudi à travers divers panels. Le panel portant le thème « Industrie Culturelle et créative : moteur de croissance économique. Divertissement-Tourisme-Artisanat » a regroupé plusieurs personnes ressources.

Pour Lamine Guirassy, les femmes doivent oser arracher les postes. « Je leur demande d’oser. Ce n’est pas parce qu’on est femme, qu’on est limité. Il y a des gens qu’on motive souvent, ou qu’on essaye de réveiller par des actes… Si j’ai un appel à lancer surtout sur notre corporation. Force est de reconnaître qu’on a plus d’hommes patrons que de femmes. À part Aissatou Béla Diallo de Liberté fm, est-ce qu’on a aujourd’hui des femmes qui se démarquent de ce côté ? Il faut surtout oser, parce que les places s’arrachent. Il ne faut pas qu’on soit là à dire je vais avoir pitié d’elle parce que c’est une femme. Ce côté pitié doit changer et qu’on se dise on a cette place-là parce que tout simplement on la mérite. Pour moi c’est beaucoup plus important », a-t-il enseigné.

Quant au secrétaire général du ministère de la Culture, François Bourouno, il a donné une bonne nouvelle par rapport à une spécialité guinéenne. « Je vais vous partager l’information qu’il y a une jeune dame guinéenne, Fatoumata Binta Barry, qui a réussi à inscrire le plat du Konkoé guinéen sur la liste des plats phares de la gastronomie africaine. D’ailleurs le ministère est en train de préparer la remise officielle du livre de l’organisation mondiale du tourisme à cette dame. Nous sommes en train d’inscrire le Konkoé sur la liste indicative du patrimoine mondial. Et après cette liste, nous allons travailler pour présenter le Konkoé comme bien candidat à l’inscription sur la liste du patrimoine de l’UNESCO. Voilà, le travail est en cours », a-t-il révélé.

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com