Il est des morts qui comptent moins dans le marketing politique des partis réunis au sein du FNDC. Exemples : Le 7 novembre dernier, Mamadou Billo, 38, chauffeur, a piqué une crise pendant qu’il marchait avec le FNDC. Il est mort peu après à l’hôpital sino-guinéen, selon la version officielle, il souffrait de cardiopathie, et est mort d’un œdème aigu aux poumons consécutif à un étouffement dans le véhicule qu’il conduisait. Hier pendant les manifestations du même FNDC, Abdoulaye, la vingtaine, a succombé à ses blessures suite à un accident de moto, au camp carrefour, à Ratoma. Ce genre d’accident fatale pendant les marches de l’opposition réunie au sein du FNDC n’est pas isolé. Le hic ? Quand nos leaders font leur comptabilité macabre, ils les citent rarement, pour ne pas dire jamais. Eux ne méritent pas des cortèges funèbres et de bonnes places au cimetière de Bambéto ? Apparemment il faut mourir d’une balle lâche pour bénéficier des ”honneurs” de Cellou et compagnie.

Focus de guinee7.com

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