Le député (en chemise col bleu)

Le conflit entre syndicats autour de la gestion des gares routières de Labé continue à faire jaser dans la cité, dans la matinée du mercredi, l’une des parties a sollicité l’implication du député uninominal de Labé, une rencontre s’est tenue entre les deux parties au siège du FEPAL.

A la sortie de la rencontre, notre rédaction a pris langue avec le député Cellou Baldé qui explique: ‘‘au fait c’est l’USTG qui m’a saisi concernant un conflit qui existerait entre elle et la CNTG autours de la gestion des gares routières dans la commune urbaine de Labé, donc ils m’ont sollicité pour qu’on puisse prendre à notre niveau des dispositions pour préserver la paix dans notre commune.’’

Après avoir écouté les explications de l’USTG, quelle conclusion avez-vous tirée ? ‘‘Je n’ai pas encore de conclusion à tirer y a une partie qui m’a saisi il faut absolument écouter les autres de la CNTG pour pouvoir arriver à une première conclusion peut-être.Mais dans mon rôle principal c’est d’entendre tout le monde et rencontrer les autorités sur la base des conclusions issues de la rencontre des deux parties ; trouver un terrain d’entente parce que socialement y a ce qui peut être dans la gestion  collégiale des gares routières mais il y a également ce que la loi prévoit par rapport à la gestion  par le code des collectivités qui régit également la gestion des communes ; donc  c’est tôt de parler de conclusion, je n’ai entendu que la version de l’USTG je compte voir la CNTG pour qu’on en parle pour trouver un dénouement heureux à cette crise’’.

Qu’est-ce que vous proposez en attendant parce qu’aucun syndicat ne doit monopoliser la gestion des gares ? ‘‘Je leur propose d’attendre parce qu’ils m’ont dit que deux dates ont été fixées par les autorités préfectorales le 14 pour rencontrer la CNTG, le 18 pour l’USTG. D’ici là je prends mon bâton  de pèlerin pour voir le préfet pour qu’ensemble on gère ce problème. J’ai appris qu’un appel d’offres a été lancé. A mi-chemin, il est bloqué. Ensuite il a été décidé  de se retrouver en famille pour discuter autour du sujet’’.

Qu’est-ce que vous comprenez réellement dans cette ? ‘‘ Je comprends que c’était une seule centrale syndicale qui a éclaté en deux. Chacun a le droit d’appartenir au syndicat de son choix, le droit de s’associer n’est pas obligatoire. On peut adhérer librement et on peut sortir librement. Donc l’essentiel aujourd’hui c’est de s’entendre et se donner la main. Ils ne doivent accepter qu’il  ait des affrontements à Labé, il s’agit d’œuvrer pour qu’il ait la paix et que chacun soit rétabli dans ses droits.

Alpha Ousmane Bah 

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