Depuis la comparution de Habib Marouane Kamara, le mercredi 10 juillet, devant le tribunal de première instance de Kaloum, pour diffamation à l’encontre de Aboubacar Makissa Camara, Directeur National des Impôts, les langues se délient dans une certaine opinion et dans certains médias.

On entend et on lit que le concerné, Habib Marouane, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est poursuivi pour diffamation par voie de presse. Faux !

En effet, il est important de préciser ici que toutes les charges retenues contre le jeune Habib Marouane Kamara, sont la conséquence de propos calomnieux et diffamatoires qu’il a tenus, sans cesse, depuis des mois, sur le réseau social Facebook, à l’encontre de Aboubacar Makissa Camara, qu’il aurait traité de tous les noms d’oiseaux et couvert des sept péchés capitaux d’Israël.  

En conséquence, que cela soit donc clair pour tout le monde, Habib Marouane, est poursuivi en qualité de citoyen et non en qualité de journaliste et doit alors être jugé de toute évidence, sur la base du code pénal.  

…la plainte qui le vise, ne concerne aucunement des propos tenus par le concerné, sur une onde de radio, ou encore moins contenus dans un article de presse qu’il a pu partager sur sa page Facebook

C’est donc le lieu de rappeler que la plainte qui le vise, ne concerne aucunement des propos tenus par le concerné, sur une onde de radio, ou encore moins contenus dans un article de presse qu’il a pu partager sur sa page Facebook.  

Par ailleurs, convaincus que la liberté d’expression et d’opinions, est une réalité en Guinée, sous la gouvernance du Pr Alpha Condé, nous nous réaffirmons respectueux des lois qui régissent l’exercice de ces libertés fondamentales dans le pays. 

Il est par ailleurs important de rappeler que lorsqu’un citoyen porte atteinte, via ses publications sur les réseaux sociaux notamment, à l’honneur d’un autre citoyen, comme c’est le cas de Habib Marouane Kamara, celui-ci est appelé à réponde de ses actes devant la loi.  

Remettons-nous alors à la justice pour que le droit, rien que le droit soit dit, en permettant à l’opinion de connaître la vérité dans ce dossier.

A vous chers journalistes, votre combat doit s’inscrire à extirper de vos rangs, ceux qui usent et abusent de leurs micros ou de leurs plumes, pour souiller l’honneur des citoyens que vous êtes censés informer.

Espérant que la confusion créée et entretenue à dessein, autour de ce dossier, est désormais levée, nous osons croire que les vrais professionnels de la presse qui ne font aucunement pas dans l’acharnement, la calomnie et la diffamation, sauront séparer le bon grain de l’ivraie.


Alhassane SIDIBE

Conseiller en communication de Aboubacar Makissa Camara

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