Sidya touré

Le collectif des avocats de Sidya Touré, ont animé une conférence de presse, mercredi dernier à Conakry. L’objectif était de faire le point par rapport au domicile du leader de l’UFR qui a été saisi par le CNRD et remis au BGDA pour son siège national. Les avocats dénoncent la façon dont le domicile de leur client a été récupéré.

Pour eux, si l’Etat avait besoin du lieu en question il y a une procédure qu’il faut suivre. « Si l’Etat veut revendiquer un quelconque droit sur le domaine de Sidya Touré, il doit alors agir comme le prescrit le code civil et le code de procédure civile. L’Etat comme tout sujet de droit, doit se soumettre aux lois en vigueur, car l’égalité de tous devant la loi est garantie par le code civil », explique Me Salifou Béavogui.

Cette procédure n’ayant été respectée, « aujourd’hui le procès oppose les parties devant le tribunal. Les lieux doivent être intactes. Mais très malheureusement aux dernières nouvelles, l’Etat vient d’affecter les lieux au BGDA que nous avons sommé de libérer. Ensuite nous avons saisi le tribunal d’une requête afin de fermeture des lieux. Mais connaissant un peu la position de la justice dans ce dossier, cette requête n’a pas prospéré », regrette Me Béavogui, avant d’annoncer que « la procédure va continuer ».

Selon lui, « dans les jours à venir, en concertation avec les confrères, nous n’allons pas hésiter de citer en correctionnel, le directeur du patrimoine bâti public pour destruction des biens publics, parce que y a des parties qui ont été démolies, ainsi que le directeur de BGDA pour occupation illégale. Ces procédures là feront  l’objet d’un procès juste et équitable  en pénal ».

Bhoye Barry pour guinee7.com 

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