Pendant que certains avec abnégation, attirent l’attention de la CAF sur les « tares » du stade Général Lansana Conté de Nongo en vue de le sanctionner, on passe -sciemment ?- aux oubliettes le cas du stade du 28 septembre qui, contrairement à celui-là est encore contrôlé par l’état.

Pour rappel, le stade du 28 septembre qui jusqu’en 2019 recevait les matchs officiels est aujourd’hui dans un piteux état. Homologation vous avez dit ?

Au lieu de se casser la tête à appuyer la CAF  qui fait de la « mise à jour » du stade du Général Lansana Conté une priorité absolue, pourquoi tout un Etat se montre incapable d’entretenir un stade de moins de 30 mille places ? Pourquoi le 28 n’est pas homologué ? Aujourd’hui cette infrastructure qui date des années 60 est abandonnée à elle-même, servant à accueillir des matchs du championnat national de football.

On se rend bien compte que ce n’est pas aussi facile que cela. On a parlé, trop parlé, de ‘’l’incapacité’’ du groupe SAM-GBM de finaliser les travaux d’un stade de 50 000 places. Sans avoir suffisamment d’informations d’ailleurs sur les efforts inlassables fournis par cette entreprise dans ce sens.

Faut-il croire qu’en Guinée il est plus facile de faire homologuer un stade de 50 000 places qu’un de 25 000 places ? Il y a forcément une erreur d’arbitrage dans ce dangereux jeu qui à force de vouloir faire mal à une personne -le patron de SAM GBM-, on risque de causer du tort à tout un peuple.

Et pourtant le stade du 28 septembre homologué, nous apporterait plus. D’abord ce sera un deuxième stade de compétition homologué, qu’on pouvait à l’image du Sénégal (pour la Gambie) mettre à la disposition d’une autre sélection africaine (comme la Sierra Leone, avec qui nous sommes obligés d’utiliser le même stade).

Arrêtons d’être méchants. Pensons à la Guinée.

Alpha 3️⃣