Après le décret du président de la République les nommant comme commissaires de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante  (CENI), les 17 nouveaux commissaires ont prêté serment, ce lundi 21 janvier, devant la cour constitutionnelle, pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois, conformément à l’article 132 de la constitution et des dispositions de la loi organique qui régissent l’institution électorale.

Dès l’ouverture de l’audience, le greffier en chef de la cour a fait lecture de l’ordre du jour, et en citant les noms et prénoms des 17 commissaires devant prêter serment. Puis le président de l’institution constitutionnelle du pays, a donné la parole au rapporteur de la cour pour faire son rapport.

Dans son rapport, le conseiller Ahmed Terna Sanoh, après avoir listé les 17 commissaires, a déclaré : « Les personnes désignées par les partis prennent, en vertu de l’article 6 (loi de la CENI ndlr), sont nommés par décret du président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Avant d’entrer en fonction, tout membre de la CENI prête serment devant la cour constitutionnelle, au terme de l’article 12 de la même loi organique. C’est pourquoi, dans quelques instants, ces nouveaux membres vont accomplir cette exigence légale, avec toute les conséquences de droit ».

Poursuivant, le conseiller Ahmed Terna Sano, dans une salle remplie de militants, sympathisants des partis politiques, a tenu à rappeler que : « la prestation de serment n’est pas une formalité politique, encore moins une occasion pour les amis, les proches, de venir adresser des félicitations. Le serment est un engagement solennel pris et donné selon les formes devant l’autorité qualifiée de remplir au mieux sa mission ».

Après l’intervention du rapporteur, le président de la cour, Mohamed Lamine Bangoura, a invité les nouveaux commissaires, à se tenir debout ; il a fait la lecture du serment, et chaque commissaire a juré de le respecter.

Dès l’instant où la personne a prêté serment pour être commissaires à la CENI, selon, Mohamed Lamine Bangoura, président de la cour constitutionnelle, il lui est interdit de « prendre part à tout débat politique, aux activités aux seins des partis politiques, aux soutiens à un candidat. Le statut du commissaire est incompatible à toute velléité visant à faire acte de candidature à une élection politique que quelconque ».

 

Bhoye Barry pour guinee7.com

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